Le nombre de gynécologues médicaux en chute libre compromet l’accès des femmes à des soins de qualité. Le Comité de Défense de la Gynécologie Médicale demande plus de praticiens formés et la reconnaissance des violences obstétricales.



Le nombre de gynécologues médicaux en chute libre compromet l’accès des femmes à des soins de qualité. Le Comité de Défense de la Gynécologie Médicale demande plus de praticiens formés et la reconnaissance des violences obstétricales.



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