Nous dénonçons le refus du Premier ministre et de certains ministres de comparaître devant la commission d’enquête, révélant un grave dysfonctionnement démocratique.
Nous estimons qu’il s’agit d’une faute politique majeure et d’un mépris du Parlement, empêchant de faire toute la lumière sur la finance prédatrice et ses soutiens.

















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