Sainte-Soline n’est pas un dérapage. C’est un usage massif, organisé et documenté de la violence par la puissance publique.
Refuser de le reconnaître, c’est insulter les victimes et piétiner l’État de droit.
Nous réaffirmons notre soutien aux militant·es mobilisé·es contre les méga bassines, comme l’ont témoigné Anne Stambach-Terrenoir et Loïc Prud’homme ce jeudi à Poitiers, lors du procès en appel de plusieurs d’entre eux.

















Laisser un commentaire