Nous alertons sur la crise grave du Festival d’Angoulême : malgré des financements publics importants, l’absence de contrôle et les choix du ministère ont fragilisé l’événement. Nous appelons les pouvoirs publics à rediriger les subventions pour protéger l’écosystème de la BD et soutenir les professionnels afin de préserver un festival populaire et indispensable à la Charente.

















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